Multicoques Magazine, l'essentiel du catamaran et du trimaran
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Grand voyage sur votre catamaran : le financement en question

Grand voyage sur votre catamaran : le financement en question

Si nous réalisions une enquête auprès de nos lecteurs, il y a fort à parier que le pourcentage de ceux qui rêvent de partir vivre à bord d'un catamaran pour découvrir le monde pendant un temps donné serait proche des 99 %... C'est en tout cas le pourcentage de ceux qui nous appellent au magazine ou avec qui nous discutons sur les salons nautiques ou dans les différents mouillages où nous pouvons nous rencontrer. Mais si tout le monde en rêve, il n'y en a qu'un petit nombre qui le réalise : pourtant, le vouloir, c'est probablement déjà le pouvoir, alors pourquoi pas vous ?

L'achat de votre catamaran, la solution la plus utilisée
Neuf ou occasion, l'achat du catamaran qui va vous accompagner dans les années à venir est la solution la plus logique. Reste à le financer. Et dans ce cas, il existe un produit "magique" qui permet même de faire des économies substantielles dans certains cas, c'est le leasing ou LOA. La Location avec Option d’Achat (LOA), est proposée aux résidents de la Communauté Européenne et de la Confédération Helvétique. On peut acheter un catamaran neuf en leasing, mais il est tout à fait possible d'acquérir un catamaran d’occasion avec ce mode de financement, à condition que l’intégralité de la TVA n’aie pas été payée. Pour cela, il faut que le catamaran acheté appartienne à une société (usage professionnel), ou alors qu’il soit déjà en leasing. En théorie, la LOA ne peut s’appliquer que sur un catamaran équipé pour la navigation hauturière. Si vous êtes ressortissant européen ou Suisse et que votre catamaran est mis à disposition dans les eaux françaises, l'administration fiscale française accorde alors, dans le cadre d’une LOA, une TVA à 10% à la place de la traditionnelle taxation à 20% sur les loyers. Attention, il ne s'agit bien là que d'une réfaction (remise) sur la TVA des loyers et non pas sur celle du catamaran acheté. Pour acheter un catamaran hors TVA, il faudra créer une société et donc faire "travailler" le catamaran... Revenons à notre futur acquéreur : il va voir un organisme financier qui va donc acheter le catamaran de ses rêves et lui louer pendant x années (en moyenne entre 8 et 12 ans chez (Capitole Finance-Tofinso, Groupe Caisse d’Epargne par exemple). Si le but est de partir loin voir les cocotiers, et que le catamaran quitte les eaux territoriales européennes, le loyer sera alors exempté totalement de la TVA. La LOA a d'autres avantages, comme nous le précise Frédérique Desarnauts de Capitole Finance-Tofinso : "l'organisme préteur est le propriétaire du catamaran, aussi sa valeur ne rentre donc pas en compte pour le calcul de l’assiette de l'ISF du locataire"... Enfin, le leasing est facilement cessible, sous réserve de l'accord de l'organisme prêteur ce qui simplifie grandement la revente des catamarans.
La Loa est donc un produit souple, intéressant financièrement et fiscalement, même si vous n’êtes pas immédiatement propriétaire du catamaran. Mais le plus important n’est-il pas d’en avoir la jouissance et donc de pouvoir naviguer !?
Ce système est tellement avantageux qu'aujourd'hui près de 100% des catamarans neufs passent par un leasing et que pour peu qu'un catamaran d'occasion appartienne à une société, c'est aussi par un leasing qu'il sera financé... les vendeurs de catamarans sont aguerris à ce mode de financement et le proposent systématiquement. Cependant, la législation évoluant dans ce domaine, il est plus prudent de se faire aider par un organisme financier spécialisé dans le nautisme. Par ailleurs, il pourra vous accompagner par son expertise, à une optimisation de votre achat en vous proposant des montages adaptés à votre situation.

La location de catamaran, une solution d'avenir
Il est désormais assez facile de louer un catamaran pour plusieurs mois, voire une année. "La location présente un gros avantage", nous dit Eric Vasse, le manager de Punch Croisières, "et notamment celui de ne pas devoir gérer tous les tracas de mise en état au départ, sans compter que, au final, on n’a pas non plus à effectuer les démarches pour la vente." Corinne et Thierry de Wahoo (les auteurs de la belle vidéo "La Jolie Boucle", à voir absolument !) ont loué leur catamaran Nautitech 40 chez Antilles Sail en Guadeloupe. Les raisons de leur choix sont avant tout budgétaires, et notamment pour ce qui est de l’immobilisation du capital, "et ce, pendant deux ans", indiquent-ils, "car il faut l’acheter six mois avant de partir, naviguer un an, puis le revendre, ce qui prend en moyenne six mois". Ne possédant pas cette somme, il leur aurait fallu emprunter : "Pour un catamaran d'occasion de 150 000 € (ou plus !), les intérêts uniquement et l'assurance auraient été de 12 000 € (4 % par an)." Une somme à laquelle se serait rajouté l'entretien : "Tous les marins propriétaires de catamaran que nous avons croisés nous ont dit avoir dépensé environ 10 000 €, entre la remise en état du catamaran (panneaux, accastillage, moteur, carénage...), l'assurance, le port avant et après l'année sabbatique", indique l’équipage de Wahoo, sans compter la moins-value potentielle sur le catamaran lors de la revente, même si elle est variable, parfois rien, souvent beaucoup : "Nous estimions la moins-value entre 5 et 10 % de la valeur, soit 10 000 €." Wahoo a donc été loué pour un an, "pour une somme inférieure à celle que nous avions estimée si nous avions acheté le catamaran, avec la liberté de rendre les clefs à la fin sans nous préoccuper de la revente, pas évidente à 8 000 km de la France".

Et pour les malins, la gestion de votre catamaran...
La nouvelle solution qui séduit de plus en plus de candidats à la propriété est de passer par la gestion de catamaran. Le principe est finalement assez simple : vous achetez un catamaran que vous laissez en gestion chez un loueur reconnu. Tout comme pour un achat "classique", l'achat du catamaran est financé par un leasing . Tous les mois, le loueur vous verse ensuite un revenu et vous offre la possibilité de naviguer plusieurs semaines par an sur votre catamaran ou sur un bateau équivalent dans la flotte du loueur. Concrètement, les contrats classiques proposent jusqu'à 12 semaines par an, mais il est tout à fait possible de trouver un arrangement pour passer plus (ou moins) de temps sur votre catamaran...
Comment ça marche ? Nous avons demandé à Dream Yacht Charter de nous faire une simulation avec l'un de leurs produits phares. Ce contrat est garanti à 100 %. Vous achetez un catamaran en leasing et Dream Yacht vous garantit un revenu qui peut représenter jusqu'à 9 % par an du prix du catamaran. Prenons l'exemple d'un bateau acheté 220 000 euros HT et exploité en Grèce sur l'une des bases du loueur. Vous n'avez aucune autre charge que votre leasing. Tout ce qui est lié au catamaran est pris en charge par Dream Yacht. Le revenu garanti est ici de 1466 euros par mois et la durée d'exploitation fixée à 66 mois. A la fin de l'exploitation, vous aurez touché 96 756 euros, soit pas loin de la moitié de ce que vous avez investi. Il ne reste alors qu'à revendre le catamaran via le service mis en place par Dream Yacht et avoir ainsi navigué jusqu'à 12 semaines par an au départ de l'une des 34 bases du loueur de catamarans pour une somme tout à fait raisonnable.
Il existe bien sûr de nombreuses variantes à ce contrat, comme celle où vous n'investissez que 25 % du prix du catamaran, mais pour lequel vous n'avez aucun revenu (donc pas d'impôts non plus), mais grâce à cet investissement, vous naviguerez quand même jusqu'à 8 semaines par an toujours au départ de l'une des 34 bases situées dans les plus beaux coins du monde. Au terme du contrat, il faudra tout de même solder la valeur de rachat finale de 30 % du prix initial, mais qui, avec la revente du catamaran, devrait, là encore, vous permettre de naviguer toutes ces années pour une somme tout à fait raisonnable. A noter que ce contrat, dénommé Dream Easy, est vraiment simple, car il n'y a même pas besoin de mettre en place de financement.

Chez Sunsail/Moorings le principe est le même. Pour un Sunsail 444 (le Leopard 44) le loueur propose deux formules. La première offre des revenus garantis (3113 euros/mois) et vous permet en plus de bénéficier d'une remise sur le prix du catamaran (415 000 euros HT pour une livraison aux Antilles l'hiver prochain au lieu de 455 000 euros HT). La durée de la gestion est de cinq années. Pendant cette période vous pouvez utiliser votre catamaran ou un équivalent sur l'une des 20 bases du loueur jusqu'à 12 semaines par an. Et bien sûr, vous n'aurez à supporter aucun frais d'exploitation ou de maintenance de votre catamaran. A la fin de la période de gestion, le catamaran vous est restitué sur la base de location ou peut être revendu par le département brokerage du loueur ou encore repris pour l'achat d'une nouvelle unité.
La formule n°2 est aussi très intéressante, puisqu'elle vous permet de ne payer le catamaran que 249 000 euros HT (toujours pour un Sunsail 444). Dans ce cas vous ne toucherez pas de revenus. Là encore, vous utilisez un catamaran jusqu'à 12 semaines par an sur l'une des bases du loueur et à la fin de la gestion, le catamaran vous sera restitué dans les mêmes conditions que pour la formule n°1... Enfin, Moorings propose une solution innovante appelée "Variable Moorings". Vous naviguez quand vous voulez sur votre catamaran sans aucune restriction et vous pouvez même personnaliser votre catamaran avec les équipements de votre choix. Le catamaran est commercialisé quand vous ne l'utilisez pas et vous touchez 60% des revenus...

Ce système de gestion est idéal pour ceux qui souhaitent naviguer souvent, tous les ans, mais dont les contraintes personnelles ou de travail les empêchent encore de passer le pas et de partir "pour de vrai". Et nous avons des lecteurs qui, avec ce système, ont fait le tour du monde des plus beaux mouillages en location...
Mais la gestion n'interdit pas l'année sabbatique. Kiriacoulis propose en effet un système vraiment malin qui s'adresse à ceux qui veulent partir en voyage en catamaran. Le principe de la gestion est ici le même : vous apportez 62 % du prix du catamaran complet prêt à naviguer et le loueur finance le reste de l'achat qu'il rentabilisera par la mise en gestion. Vous avez bien sûr le droit d'en profiter jusqu'à 10 semaines par an, soit 70 semaines sur les 7 saisons que dure la gestion. L'idée du loueur est de vous permettre de prendre ces 70 semaines d'un coup, pour en profiter pour réaliser votre rêve d'année sabbatique. Vous partez donc avec votre catamaran neuf, et après votre périple, vous ramenez le catamaran dans une des bases Kiriacoulis (Antilles/Grèce/France/Italie/Turquie/Malte, etc.). Celui-ci prend alors physiquement le catamaran en charge et commence son exploitation afin de rentabiliser les 38 % qu'il aura financés (selon des accords contractuels) une année plus tôt... Vous aurez tout de même le droit d'utiliser un catamaran équivalent dans les bases du loueur selon le principe du last minute (les catamarans qui ne sont pas loués) ou il vous sera consenti une remise de 40 % sur les locations. Et si vous voulez retrouver votre capital, vous pouvez décider de vendre le catamaran, car il est possible de sortir de la gestion sans pénalité après un an. Un système vraiment malin...


Financer une année sans hiver
Geoffroy de Bouillane a réalisé un tour de l'Atlantique en Outremer 45 avec sa famille et est l'auteur du livre "Un temps pour un rêve", l'un des livres les plus vendus à nos lecteurs francophones depuis une dizaine d'années maintenant. Mais Geoffroy est aussi conseiller en gestion de patrimoine. Il nous livre ici son expérience à la fois personnelle de navigateur, mais aussi de professionnel pour réussir le financement d'une année sabbatique en catamaran...

Bien sûr, vous en parlez régulièrement avec votre conjoint, vos copains, des inconnus qui l’ont fait, au détour d’une conversation, d’un dîner, d’un salon…
De quoi ?
De partir ! Partir pour un temps, non pas fuir, mais juste découvrir que la Terre est ronde, que vos enfants grandissent, que vous n’avez qu’une vie et que vous ne voulez pas vous retourner un jour et vous dire : "J’ai failli le faire, j’ai failli tout court !"
Mais voilà, comment faire pour financer cette grande échappée, ce voyage au bout de vous-même, votre aventure ?
Il y a le bateau, l’habitat, il a son importance ; mais aujourd’hui, même avec un budget de moins de 50 k€ – un peu plus pour un catamaran –, vous trouverez chaussure à votre pied. Il faudra simplement rajouter de l’huile de coude, mais celui qui en est là en a à revendre.
Ensuite, il y a le revenu mensuel, indispensable pour que ce départ ne devienne pas un cauchemar parce que vous n’avez plus de quoi entretenir votre embarcation ou tout simplement vivre sur votre catamaran. Vous rentrez alors la queue basse, bradez votre rêve et tentez tant bien que mal de vous reconstruire.
Or le retour est aussi un moment que vous devez envisager, donc préparer. On part rarement en catamaran pour toujours, les forces de rappel sont nombreuses – famille, santé… Prenez les anciens, ils ont tous un jour posé leur baluchon sur une terre. Votre objectif est donc de trouver des produits qui vous apportent un rendement (votre salaire) sans dilapider le capital que vous avez longuement amassé (votre retraite).
Certains partent à l’aventure en catamaran en espérant travailler sur zone, mais ce n’est pas donné à toutes les professions, et ne comptez pas sur les rencontres de ponton pour vous embaucher, on utilise plus le troc, l’échange de compétences, la solidarité, l’entraide, le bénévolat… et c’est ce qui fait le charme et la beauté de ce type de voyage. Ne comptez pas non plus sur les pays visités, leurs habitants sont souvent plus pauvres que vous... Alors prenez donc comme un appoint ce mode de revenu et constituez-vous un réel salaire régulier, stable et sûr. D’autant que cela vous libérera l’esprit, et c’est ce que vous êtes allé chercher !
Quand nous sommes partis, en 2003, nous avons loué notre résidence principale. J’en tirais un revenu de l’ordre de 1 500 €/mois, ce qui était amplement suffisant pour vivre à 5 sur un Outremer 45 neuf. Aujourd’hui, on parle de budgets entre 1 000 € et 2 500 €/mois en fonction de l’équipage, des pays visités, de votre propension à dépenser dans le futile ou à pêcher et élaborer vos bocaux, à vivre avec les produits locaux ou occidentaux, à privilégier les ports avec voiture louée garée devant ou les mouillages avec annexe puissante parquée derrière, à rentrer en métropole tous les deux mois ou tous les ans…
Louer sa résidence principale ou un bien immobilier est la solution la plus simple, mais pas forcément la plus sûre et la plus rentable : le risque de vacance du bien ou celui d’un locataire indélicat qui ne paie pas sont à prendre en compte, car quand on est au fin fond du monde, ces éventuelles mésaventures sont difficiles à gérer, sans parler de la fiscalité qui peut être non négligeable en fonction de votre résidence fiscale.
Deuxième axe, les produits financiers. Ils ont l’avantage d’un rendement pouvant être conséquent, mais ont le terrible inconvénient d’être sujets à une forte volatilité. Je n’ai pas besoin de vous montrer l’évolution de la bourse depuis plus de 15 ans pour vous le prouver, vous vendrez au plus bas quand le stress vous aura rattrapé dans votre coin de paradis et achèterez au plus haut quand l’euphorie économique générale aura regagné votre scepticisme. D’autant qu’il n’est pas recommandé de prendre le large pour boursicoter, et je sais de quoi je parle, la bulle Internet du début des années 2000 a suscité ma grande croisière.
Si vous refusez le moindre risque, votre rendement sera alors lilliputien, il vous faudra de deux à trois fois plus de capital pour le même revenu mensuel. John D. Rockefeller disait souvent : "Etre rentier, c’est vivre avec les intérêts de ses intérêt". Je ne vous propose que de vivre avec les intérêts de votre capital, c’est plus à notre échelle…
Troisième axe, les produits de rendement. Vous en trouvez certains auprès de votre banque, dans les revues ou sur des sites spécialisés, ils sont différents pour chaque pays. Il vous faut surtout être très vigilant, ne pas forcément privilégier le fiscal ni le rendement à tout prix, mais plutôt le sous-jacent, c’est-à-dire dans quoi allez-vous investir, de quoi devenez-vous propriétaire et comment, pour quelle durée et quels sont les frais autour… La crise que nous venons de subir, voire que nous subissons toujours, a refroidi les banques, qui ne prêtent qu’avec des garanties extrêmes. Les investisseurs et autres créateurs de richesses recherchent alors des capitaux pour les suivre dans leur projet et, par cette nouvelle puissance financière, obtiennent l’effet de levier de l’emprunt bancaire pour poursuivre leur aventure d’entrepreneur…
En tant que conseiller en gestion de patrimoine, je les propose régulièrement comme complément de revenu pour une retraite un peu juste. Ils ne sont pas exotiques mais reposent sur l’assèchement des crédits bancaires et des taux d’emprunt très faibles.
Bien préparer son aventure est une nécessité pour ne pas transformer son rêve en insomnie, comme le financement et l’achat du bateau, celui du voyage est indispensable. Diversifier vos sources de revenu est aussi une règle de bonne gestion patrimoniale.
Nous sommes partis deux années sabbatiques, une seule était prévue au départ, j’ai eu trois stress financiers durant cette période : la hausse de 30 % de la prime d’assurance alors que nous cabotions aux Bahamas – pas facile à contester –, le non-versement du loyer en septembre de la deuxième année – le locataire avait oublié de prolonger ses virements automatiques – et l’annonce du départ prématuré du locataire – heureusement, j’avais négocié trois mois de préavis et nous rentrions après –, nous ne sommes pas passés loin de la banqueroute...
Alors parlons concret : comment ça marche ? Comme nous ne sommes pas encore dans l’Europe fiscale et financière, je ne parlerai que pour des Français. Pour les autres, rapprochez-vous des banques spécialisées ou des conseillers en gestion de patrimoine de votre pays, il existe forcément des solutions équivalentes…
Prenons un exemple concret : si vous avez besoin de 500 €/mois de revenu complémentaire, il vous faudra investir environ 100 000 € dans des produits de rendement (voir plus haut). Pendant cinq ans, vous toucherez 500 €/mois, et au bout des cinq ans, vous retrouvez votre mise initiale. La durée minimale est généralement de cinq ans, c’est l’inconvénient de ce genre de placement. Encore une fois, il faut bien connaître le produit dans lequel vous investissez et bien évaluer le risque que vous prenez, mais qui peut alors être très faible.
Un catamaran pour le confort en mer et un revenu stable pour la sérénité financière sont des ingrédients sérieux pour contribuer à la réussite de votre projet.

Bon voyage (en savoir plus : www.geopatrimoine.com).

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