Multicoques Magazine, l'essentiel du catamaran et du trimaran
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Location de Catamarans
Caraïbes - Martinique

La Martinique et le port du Marin sont le point de départ “classique” vers les Grenadines. Pourtant, cette île magnifique recèle de fabuleux “spots secrets” et mérite largement d’y passer plusieurs jours à naviguer…

Carnet de bord

Tout a commencé au salon nautique de Paris, lors d’une discussion avec Eric Vasse, de Punch Croisières : “Et quand est-ce que tu reviens naviguer en Martinique ?” Il faut dire que j’ai longtemps vécu sur “l’île aux fleurs”, et que j’y ai des attaches fortes, aussi bien amicales que familiales. “T’as raison”, répondis-je, “Mais l’idée de descendre aux Grenadines et de remonter au près avec les enfants en moins d’une semaine ne me motive que modérément”… “Justement”, me répondit ce malin d’Eric, “Va sur la côte au vent, c’est absolument magique et il n’y a jamais personne…”
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous allions aller à la découverte d’une île que je croyais, à tort, connaître par cœur !
Après un vol sans histoire, nous voici donc arrivant à l’aéroport Aimé Césaire du Lamentin. Notre navette nous attend à la sortie de l’avion, et moins de deux heures après avoir posé le pied en Martinique, nous voilà en train de siroter le premier petit punch sur la marina du Marin, à quelques encablures de notre Nautitech 44 qui attend fièrement son équipage pour déhaler… A peine les affaires dans le cockpit, nous partons donc de la marina pour aller mouiller à Sainte-Anne. Le mouillage devant l’anse Caritan est beaucoup plus agréable qu’une nuit à la marina. D’autant plus que le décalage horaire nous promet un réveil aux aurores. En fait d’aurore, nous serons tous réveillés à 3 heures du matin. On prend le petit déjeuner en regardant le soleil se lever, et la première baignade à l’aube nous revigore complètement…
Il est temps de retourner à la marina, pour compléter l’avitaillement et récupérer notre skipper…
Une zone vierge… de balisage !
Nous avons en effet organisé notre petite excursion pour aller découvrir la côte au vent de la Martinique. L’idée est de trouver les bons mouillages entre les Salines au sud et la baie du Robert au nord. Une zone qui peut être piégeuse, car les cayes y sont nombreuses, et les bouées les signalant beaucoup moins. Nous avons donc fait appel à un skipper qui connaît bien la zone. Jean-Michel est en effet non seulement skipper professionnel, habitué à naviguer sur les catamarans, mais aussi marin - pêcheur. Et sa zone de pêche s’étend justement sur toute la côte au vent. Avec une telle aide, nous comptons bien avoir du poisson en abondance, et accéder aux mouillages dans les coins les plus reculés.
A 7h00 du matin, nous revoilà à notre place dans la marina du Marin. Le temps de faire l’avitaillement pour une semaine, de préparer la navigation avec Jean-Michel, et nous sommes déjà repartis. La sortie de la marina du Marin est toujours aussi belle : de nombreux bateaux sont au mouillage, et les fonds nous laissent découvrir une eau tantôt bleu émeraude, tantôt bleu marine. On passe devant le Club Med, et on peut enfin hisser les voiles. Notre bateau est un Nautitech 44 de 2006, une version quatre cabines dans laquelle nous serons particulièrement à l’aise, puisque nous ne sommes que 5 à bord. Trois adultes, deux enfants, et pas mal de copains et de famille qui doivent nous rejoindre aux escales…
Après Sainte-Anne, nous contournons la pointe sud de la Martinique pour aller vers l’Atlantique, qui sera notre terrain de jeu au cours de ces prochains jours.
Au passage, nous découvrons l’anse Moustique (mondialement connue comme une plage gay…) et la plage des Salines. En face, l’îlet Cabrits et plus loin la Table au Diable. Il s’agit là d’un mouillage vraiment exceptionnel, à moins de quatre milles de la marina. Attention toutefois, ce mouillage n’est valable que de jour, car l’Atlantique tout proche, peut soulever une houle à la fois désagréable et assez violente. Ce premier arrêt vous permettra aussi de découvrir la richesse de la faune sous-marine. Car il suffit de palmes, masque et tuba pour profiter de ce joli spot de plongée. Comme pour TOUS les mouillages à venir, nous sommes seuls. Pas un autre bateau à l’horizon. Les seuls que nous apercevons, sont ceux qui partent vers les Grenadines. Les pauvres, ils ne savent pas ce qu’ils loupent ! C’est à cet endroit précis, entre la pointe des Salines et l’îlet Cabrits, que j’ai compris que Jean-Michel nous serait d’une grande aide dans notre croisière. Alors que les fonds remontent à vue d’œil (ce que confirme les instruments du bord, qui nous indiquent alors que nous sommes déjà échoués), que les cayes se font (très) nombreuses autour de nous, que le vent monte à 25 nœuds accompagné par la forte houle atlantique, nous virons et revirons de bord, slalomant entre des cayes invisibles à l’œil nu, mais bel et bien présentes à quelques centimètres de nos ailerons. Une vraie et belle navigation… A bord, chacun à son rôle : le skipper à la barre, le marin n°1 (moi) aux winches de génois, le mousse au chariot de GV… Les autres boivent un coup !
Une fois passée la Table au Diable, nous remontons vers la baie des Anglais. Une navigation sportive, au près et une rencontre (difficile) avec la houle. A bord, on vire tous plus ou moins nauséeux. Heureusement, le vent passe rapidement sud-est, et nous voici plein travers avec 25 nœuds de vent. Le Nautitech 44 allonge la foulée, et nous avons à peine le temps d’apprécier l’anse Trabaud, que la passe de la baie des Anglais se précise devant nous. Enfin, quand je dis qu’elle se précise, je devrais plutôt dire qu’elle se devine. Ca déferle de tous côtés, et nous sommes sacrément remués, et puis tout d’un coup, c’est le calme plat. Nous sommes entrés ! La baie des Anglais est un lieu absolument magnifique, complètement sauvage. A tribord, l’îlet Hardy est une réserve naturelle. Il est interdit d’y débarquer et on mouille sur bouée pour ne pas abîmer les fonds. Aujourd’hui, il n’y a personne. Dans la journée, vous pourrez voir un day-charter approcher, mais plutôt le week-end. Nous sommes en semaine, et la baie des Anglais est pour nous seuls. Nous avons décidé de passer la nuit ici. Pour être tranquille au mouillage, on va vers le fond de la baie, et on se retrouve dans la mangrove, un environnement à la fois rassurant (on y est très bien protégé) et étrange. Attention, le lieu est interdit aux monocoques et à tous les bateaux dont le tirant d’eau est supérieur aux deux mètres. Finalement, en toute fin d’après-midi, deux autres catamarans viennent nous rejoindre dans notre havre de paix. Mais l’espace disponible est tellement important, que nous les voyons à peine…
Le lendemain matin, nous quittons, à regret, notre mouillage pour retrouver la houle atlantique… En sortant de la baie des Anglais, nous découvrons un catamaran échoué et partiellement détruit par le cyclone Dean. L’une des rares traces encore visibles de ce terrible phénomène. Voilà qui va mettre à mal la réputation “trou à cyclones” de cette baie…
Passe Sud du Vauclin : enfin à l’abri
La journée va être chargée, car nous voulons explorer tous les mouillages possibles entre la baie des Anglais et la Baignoire de Joséphine… Nous commençons par sortir de la baie des Anglais et retrouvons la houle atlantique, qui ne s’est pas beaucoup calmée depuis hier. Heureusement, le vent reste sud-est et nous dévalons au portant par une belle brise de plus de 20 nœuds. Une allure qui sied à merveille à notre catamaran, mais nos vitesses excessives nous empêchent de pêcher efficacement… C’est en tout cas ce que prétend notre skipper - marin - pêcheur, qui reste désespérément bredouille. Heureusement que j’ai l’habitude de naviguer vite (et donc de ne jamais rien pêcher) et que le frigo est plein ! Le plus embêtant, c’est que le record de vitesse de notre croisière va être battu par… le mousse (12 ans) qui barre manifestement bien mieux que Jean-Michel, skipper pro, et le pauvre rédac-chef du magazine que vous avez entre les mains…
Notre première étape du jour nous emmène à Cap Chevalier, célèbre plage martiniquaise, idéale pour découvrir les joies du windsurf… Le mouillage (de jour uniquement) devant l’îlet Chevalier est splendide, mais les fonds vraiment très proches de nos ailerons. L’avantage est que nous n’avons pas besoin de lâcher beaucoup de chaîne pour mouiller… Le problème est bien d’atteindre le lieu du mouillage, car la passe n’est vraiment pas large, mal balisée (je cherche encore la bouée que Jean-Michel prétend avoir vue) et le jour de notre passage, l’entrée était vraiment sportive, au milieu des déferlantes. Mais encore une fois, dès la passe franchie, vous êtes au paradis… Après cette jolie halte, nous remettons en route vers la passe sud du Vauclin. Car à bord, l’ambiance reste assez nauséeuse. On ne se fait décidément pas à cette houle croisée et désagréable. On fonce donc vers la passe du Vauclin, où nous serons (enfin) à l’abri de la mer grâce aux grandes cayes qui protègent toute la zone jusqu’au Robert…
Dans cette zone, rien n’est simple… La passe sud du Vauclin est ainsi indiquée par une seule bouée rouge (que nous sommes sensés laisser à tribord - zone de balisage des Antilles). “Et la verte, elle est où ?” m’enquérais-je avec une légère angoisse dans la voix du poste de barre… “T’inquiète”, me répondit le skipper d’un air moqueur occupé à jouer aux cartes avec les enfants, “Tu vas voir une caye qui effleure légèrement. Tu passes entre la rouge et la caye”… Ben tiens ! Et si cela ne suffisait pas, il faut aussi slalomer entre les nombreuses nasses qui tapissent les fonds de la passe. Ces nasses sont reliées à une bouteille en plastique, un bidon ou un bouchon quelconque à l’aide d’une “ficelle” particulièrement piégeuse. Mieux vaut naviguer à la voile qu’au moteur. En attendant, je suis vengé, car nous perdons encore un leurre “avalé” par une nasse... Et toujours aucun poisson de remonté du fond de la mer… Ce soir, on mangera des spaghettis à la napolitaine…
Après avoir passé la ville du Vauclin, nous arrivons devant ce qui restera le plus beau mouillage de notre croisière : Petite Grenade… La passe est encore une fois très étroite. Mais là au moins, comme nous sommes protégés de la houle par la barrière, ça ne déferle pas tout autour de nous. Il vaut mieux d’ailleurs, car le fond n’est franchement pas loin. On passe, mais tout juste ! Petite Grenade est un vrai trou à cyclones. Un coin vraiment tranquille, où vous ne risquez pas de trouver des importuns. Devant l’îlet Grenade, le long de la caye, la plongée est sublime. A l’intérieur, derrière l’îlet, l’ambiance est plus mangrove, mais le décor fantastique ! On y resterait bien pour la nuit, mais nous devons rapidement repartir, car nous devons encore remonter jusqu’au François, dont la passe, si elle est bien indiquée, n’est pas forcément facile à passer de nuit… Il y a en effet des hauts-fonds un peu partout, et comme d’habitude, ça déferle encore pas mal autour de nous. On déboule dans la passe à près de 10 nœuds, sous grand-voile haute et génois entièrement déroulé. Y’a pas à dire, le cata c’est vraiment sympa !
Le mouillage se situe entre l’îlet Oscar et l’îlet Thiery. Il s’agit des fameuses “baignoires de Joséphine”. On ne sait plus vraiment si la future impératrice s’y baigna, mais le lieu a gardé son nom. Il s’agit d’un haut-fond de sable, dans lequel on se baigne, dans moins d’un mètre d’eau. Devant vous, l’Atlantique. Derrière, au loin, la Martinique. Evidemment, nous sommes seuls au mouillage. Le mouillage est excellent et bien protégé, même s’il est interdit au tirant d’eau important… Dernière précision, mais de taille : cet endroit est magique, exceptionnel, fabuleux. Mais il y a un hic : vers 10 heures du matin, et jusqu’à 15 ou 16 heures, vous verrez débarquer le Roi Mongin. Un (ou souvent plusieurs) bateau(x), chargé(s) de centaines de touristes, venus se faire baptiser au rhum dans la baignoire de Joséphine. Au programme rhum, musique à fond et barbecue. Donc, nous vous conseillons d’abandonner le mouillage avant l’arrivée de la horde ! Avec une bonne carte et de bons yeux, la baie du François regorge de mouillages sympas et absolument déserts. Vous y découvrirez même des langoustes et de quoi grandement améliorer l’ordinaire du bord. Mais nous, nous devons filer vers la baie du Robert. Et sur ce chemin là, il n’y a manifestement pas de poissons…


La baie du Robert
Ce matin nous prenions tranquillement notre petit déjeuner, toujours sujet au décalage horaire, et donc assez tôt, lorsque nous voyons au loin des kayaks… Les touristes se lèvent vraiment tôt en cette saison, d’autant que la marina du François n’est pas tout à fait à côté… Mais en y regardant bien, on découvre une couleur kaki assez symptomatique : il s’agit en fait des
commandos de l’armée qui ont une base d’entrainement au François. Ce matin, ils sont venus en kayak jusqu’aux Baignoires. Avec armes et bardas au complet. Et bien sûr, seul le premier arrivé a le droit de se rafraîchir en se baignant tout habillé. Les autres le regardent, et repartent aussi vite vers la suite de leur programme. Nous aussi nous sommes prêts
à appareiller. Nous repassons la passe du François, direction l’îlet du Loup-Garou au large
du Robert. Il s’agit d’un petit îlet, surmonté d’un cocotier. Le Loup-Garou est un mouillage de jour agréable, d’autant plus que le snorkeling y est vraiment joli… Il faut toutefois faire très attention au courant qui peut y être important.
On prend ensuite la direction de la baie du Robert. L’accès est là vraiment facile, et le balisage parfait. Il faut dire que de nombreux navires de commerce font escale ici… La baie du Robert est une très belle baie, profonde et bien protégée. On pourrait facilement y passer plusieurs jours à découvrir des coins et recoins tous différents. En ce qui nous concerne, nous avons à bord un jeune matelot passionné de dragons. Qu’à cela ne tienne, Jean-Michel nous dirige alors vers l’îlet Chancel, qui a la particularité d’abriter une population unique et endémique d’iguanes (iguana delicatissima). On ne les trouve nulle part ailleurs en Martinique. La visite est impressionnante, entre les (très) nombreux iguanes et les ruines de la sucrerie. Mais la baie du Robert, c’est aussi des plages magnifiques, comme celle de Trapèze ou encore celle de l’îlet Madame, où des abris de pique-nique ont été aménagés par la mairie. Il est maintenant temps pour nous de rentrer. Nous repartons en direction du Marin, que nous atteindrons après cinq heures de navigation agréable, deux arrêts baignades et (enfin) une jolie pêche. Une petite bonite ayant enfin daigné mordre à notre rapala…
Mais si le cœur vous en dit, rien ne vous empêche de continuer vers le nord, à la découverte de
la presqu’île de la Caravelle et de la sublime baie du Galion qui est un parc national ou encore de la baie du Trésor.
Ensuite, soit vous vous décidez pour un tour complet de la Martinique, et vous passez côté Caraïbes, soit vous faites demi-tour en prenant le temps de redécouvrir ces lieux magiques et absolument solitaires…

Itinéraire type

Pratique

Fortement recommandé lorsque vous naviguez aux Antilles, le Guide des Antilles de Jacques Patuelli devient indispensable dès que vous sortez des sentiers battus. Aux Editions Atoll.

Se restaurer : On apprécie depuis des années la qualité et la gentillesse du restaurant Kaï Léger au François. Et puis l’hôtel de l’anse Caritan : quand on est au mouillage, juste devant l’hôtel, on peut facilement se laisser tenter par un apéro dans un cadre agréable… 

Mouillages sur la côte Caraïbes : Vous souhaitez faire le tour complet de la Martinique ? C’est une bonne idée ! En effet, vous naviguerez à toutes les allures, aurez des conditions de mer changeantes, mais n’aurez pas de clearance à effectuer et aurez une belle vision de ce que les Antilles peuvent offrir.
Après la côte au vent, où vous serez toujours (ou presque) seuls au mouillage, la côte Caraïbes va vous changer… A Saint Pierre, Fort de France, aux Trois Ilets et encore plus aux anses d’Arlet, attendez-vous à avoir nombre de voisins de mouillage. Mais c’est aussi un bon moyen de se faire des copains… Nos mouillages préférés sont au Marigot du Diamant, et aux anses d’Arlet à l’anse Chaudière.

Couleurs locales : si vous êtes au mouillage aux anses d’Arlet, allez faire un tour chez Claude. Cet artiste peintre expose ses œuvres sur la route des anses d’Arlet en venant des Trois Ilets. Et il propose en plus de savoureux jus de fruits faits à la demande. Bref une excellente adresse, d’autant plus que Claude est un ami de longue date, donc faites vous reconnaître comme étant de la grande famille de “Multicoques Mag”…  tel. +596 (0)5 96 68 65 54)

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